L’Initiation

ILLUSIONS
Le Messie récalcitrant
Richard Bach
  • Quand, sur une verte prairie de l’Illinois, Richard – pilote de tourisme à trois dollars les deux minutes de balade – se pose à côté d’un Travel Air 4000, il est curieux de savoir qui tient le manche de ce vieux zinc. Un « saltimbanque de l’air » comme lui, sans doute.
  • Pas tout a fait. Certes Donald est bien un pilote, mais avec ces cheveux aux épaules, ce regard sombre et ce drôle de halo doré autour de lui, il n’a pas du tout l’air d’un « pro » !
  • Et c’est vrai, dans le passé, Donald s’est découvert d’étonnants pouvoirs de guérisseur, de maître à penser – à qui les foules demandaient toujours plus. Trop ! Alors, le récalcitrant jeune homme a fui
  • Son « message » est tout autre et il le révélera à Richard. Non pas en doctes leçons mais au fil d’aventures cocasses et inattendues…
  • Traduit par Flammarion
  • Édition : J’AI LU – 1986
LES SOLEILS DE L’APOCALYPSE
(Roman)
Pascal Dhuicq
  • Le soleil a disparu : envolé !… En 2070, Marie se retrouve face à l’incroyable. Le jugement dernier de l’Apocalypse serait-il en train de se réaliser ? Pourtant, sa vie durant, elle lutta contre des forces obscures qui décimèrent sa famille et surtout menacèrent la planète. Pour y parvenir, elle aura dû puiser aux sources de la spiritualité et de la tradition, déchiffrer les prophéties millénaires, parcourir les sentiers qui mènent vers l’au-delà, partir à la recherche des mystères de l’Égypte antique, retrouver la trace de l’Atlantide et découvrir les secrets du cristal. De nos jours jusqu’en 2070, elle verra se réaliser sous ses yeux toutes les prophéties décrivant la fin d’un monde, le nôtre, et annonçant la naissance d’un nouveau.
  • « Où en serons-nous dans dix ans, dans cinquante ans ? » Vous vous êtes posés la question, mais avez-vous osé y répondre ? En s’appuyant sur différentes prophéties qu’il a librement interprétées, l’auteur a tissé le destin de Marie – femme d’aujourd’hui – et celui de notre monde jusqu’en 2070. Au coeur de l’action vous suivrez Marie de sa prime jeunesse jusqu’au seuil de la mort. Vous vivrez les événements qui marqueront sa vie et, qui sait, la vôtre ? L’avenir sera peut-être différent, mais vous aurez sans doute besoin d’avoir le même discernement, cette force d’action, le recul nécessaire et ces outils nouveaux.
  • Édition : Les Éditions des 3 Monts – 1997
JONATHAN LIVINGSTON LE GOÉLAND
Richard Bach
  • Jonathan Livingston est décidément un goéland singulier. Oisillon, déjà, sa passion est de voler toujours plus haut, plus vite – pour le seul plaisir.
  • C’est en vain que ses parents l’exhortent à se conduire comme tout bon goéland qui se respecte et qui ne vole que pour se nourrir.
  • Et c’est en vain que Jonathan leur réplique qu’il a d’autres raisons de vivre : apprendre, progresser, être libre.
  • Chassé du clan, Jonathan poursuivra, solitaire, son entraînement et sa quête, jusqu’au jour où il rencontrera des amis…
  • « Exigez la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être », tel est le message de Jonathan et de Richard Bach.
  • Traduit de l’Américain par Pierre Clostermann
  • Édition : J’AI LU – 1988
UN PONT SUR L’INFINI
Richard Bach
  • Tous ceux qui ont partagé et vécu la quête du mondialement célèbre Jonathan Livingston, le goéland rebelle, affamé de Iiberté et de découvertes, et qui ont aimé Illusions et Le Messie récalcitrant, voudront connaître la vie peu ordinaire de leur auteur.
  • Richard Bach est. un drôle d’oiseau : il passe sa vie dans les airs, à bord de son petit avion, et la gagne en faisant connaître aux autres les joies du looping et de la descente en piqué. Il ne lui manque qu’une chose, la plus importante de toutes : une âme soeur, un être avec qui tout partager, bref, une femme…
  • Mais quelle femme ? Est-ce celle-ci ? ou celle-là ? Et le jour où Leslie paraît, comment être sûr que c’est la Femme Parfaite dont il a rêvé durant vingt ans ?
  • C’est une odyssée de l’amour que ce pont sur l’infini, un parcours plein d’embûches mais aussi de joies sans limites, qui emmènera Richard et Leslie vers… qui sait ? l’immortalité ?
  • Traduit par Flammarion
  • Édition : J’AI LU – 1987
L’HERBE DU DIABLE ET LA PETITE FUMÉE
Castaneda
  • Arizona, 1961, rencontre d’un étudiant en anthropologie de l’université de Californie à Los Angeles, Carlos Castaneda et d’un Indien Yaqui de la province de Sonora, nommé Don Juan. Homme réel ? Présence d’un pouvoir? Sorcier réincarné ? Inventeur d’un prodigieux roman imaginaire ? On sait seulement de lui qu’il est un homme de connaissance. Parti de la fascination du peyotl dont il croyait tout savoir, Castaneda, accepté comme élève par Don Juan, va apprendre comment s’apprivoise la racine Datura Inoxia : l’herbe du diable, quand on oublie qu’on est un homme pour devenir un chien de lumière errant au Mexique.
  • Traduit par Michel Doury Préface d’YVes Buin
  • Édition : 10/18 – 1972
VOIR :
Les enseignements d’un sorcier Yaqui
Castaneda
  • Un jeune ethnologue de l’Université de Californie décide de consacrer sa thèse aux plantes hallucinogènes du Mexique. Il rencontre un vieux sorcier yaqui. C’est le début d’une longue initiation destinée à faire de l’ apprenti un « homme de connaissance ».Tournant résolument le dos à toutes les modes douteuses d’initiation ésotérique, cette extraordinaire expérience est le récit d’un dur combat pour désapprendre quelques millénaires de « sagesse » occidentale.
  • Traduit de l’anglais par Marcel Kahn
  • Édition : Folio – 1973
LE VOYAGE À IXTLAN
Les leçons de don Juan
Castaneda
  • « En toi rien n’a vraiment changé ». Ainsi se terminait le précédent livre de Carlos Castaneda : Voir . Les enseignements d’un sorcier yaqui. C’est encore le même sorcier indien, don Juan Matus, qui constitue la figure centrale du Voyage à Ixtlan. Don Juan est un « homme de connaissance » que Castaneda, alors jeune ethnologue sorti de l’université de Los Angeles, était allé interroger sur les plantes psychotoniques. Castaneda avait entrepris une enquête selon les principes de la science occidentale et voyait en don Juan un « informateur » indigène. Mais les rôles ne tardèrent pas à s’inverser. En compagnie de l’Indien, au cours de longues randonnées à travers les déserts de l’Arizona, l’Américain sent peu à peu vaciller les idées qui lui paraissent les plus certaines, ce qui l’amène à se détacher du système de pensée qui lui a été inculqué par son éducation. L' »informateur » devient un maître spirituel et l’ethnologue son apprenti.
  • Deux conceptions du monde s’affrontent ici. Elles ont pour enjeu la conscience de l’auteur qui se voit soumis à un déconditionnement intensif, auquel il se prête avec curiosité, tout en s’efforçant de comprendre ce qui lui arrive. Ainsi s’opère une initiation déroutante à la faveur de laquelle l’Occidental pénètre toujours plus profondément dans le monde mental de son guide. Initiation qui ne va pas sans rébellion, scepticisme et repentir, sans parler des terribles angoisses qu’elle impose au néophyte.
  • Initiation qui se poursuivra pendant dix ans et prendra fin sur une illumination qui forme la dernière partie du livre. Ce sont les différentes étapes de cet apprentissage que Castaneda relate dans Le voyage à Ixtlan. Il le fait avec la sincérité qui constituait déjà l’attrait de ses deux précédents livres. Il a eu d’autre part le mérite de prendre des notes au cours même de ses entretiens avec don Juan : « notes de terrain » qui fixent le détail de chaque rencontre et confèrent au témoignage de l’auteur son incontestable valeur documentaire.
  • Édition : Témoin/Gallimard – 1974
HISTOIRE DE POUVOIR
Castaneda
  • Suite et fin du cycle entamé avec L’Herbe du diable et la petite fumée, Voir et Voyage à Ixtlan; retour de l’extraordinaire sorcier don Juan et initiation définitive de l’auteur.
  • Sur une place publique de la ville de Mexico, un homme agonise sous les yeux de Castaneda et de don Juan; sur une autre place, le présage attendu par le disciple se présente sous les traits d’une belle jeune femme, à la tombée de la nuit. Parcs urbains encombrés de passants et de badauds, marché, restaurant, compagnie d’aviation, tels sont les cadres choisis par le « maître », habillé en citadin, pour libérer progressivement son disciple des contraintes de la raison et pour lui faire assumer pleinement sa condition de « guerrier « . Confronté à des expériences inexplicables mais convaincantes, Castaneda franchit les étapes qui séparent le « guerrier » de « l’homme de connaissance ». A la fin du récit, quand don Juan dévoile l’explication des sorciers, en analysant les principales expériences que l’auteur avait vécues dans les précédents ouvrages, l’apprenti deviendra sorcier lui-même, dans un dénouement terrifiant et surprenant.
  • Histoires de pouvoir va beaucoup plus loin que les livres précédents : dans un style très dépouillé, l’auteur décrit avec talent les différents personnages et milieux qui constituent le cadre des expériences de sorcellerie ; en outre, les aventures fabuleuses de l’apprenti deviennent plus claires après l’explication philosophique du maître. Aventures qui mènent Castaneda à déployer les ailes de sa perception et à franchir les portes de l’inconnu, pour lequel il n’y a plus d’explication. Car malgré tous les éclaircissements, les actions merveilleuses des sorciers ne seront pour le lecteur que des histoires, des « histoires de pouvoir ».
  • Édition : Témoin/Gallimard – 1975
LE SECOND ANNEAU DE POUVOIR
Castaneda
  • Lorsque chacun de nous naît, il apporte avec lui un petit anneau de pouvoir, disait don Juan dans Le voyage à Ixtlan.
  • Par ailleurs, un homme de connaissance développe un autre anneau de pouvoir, que je nommerai l’anneau de ne pas Faire parce qu’il est accroché au ne pas Faire. Par conséquent, avec cet anneau, il peut produire un autre monde.
  • C’est dans cet autre monde que nous conduit maintenant Carlos, l’apprenti abandonné à lui même après le départ définitif de son maître don Juan et de son benefactor don Genaro. Dans un décor de collines rongées par l’érosion, de canons isolés et de maisons à la géographie étrange, Carlos le guerrier va livrer son premier combat de sorcier en pleine possession de ses moyens. Mais qui affronte-t-il : Dona Soledad, la sorcière pareille à lui mais dont le regard a été tourné dans une autre direction ? Les trois hermanitas, disciples de don Juan comme lui ? L’extraordinaire Gorda, guerrière impeccable, déjà dépourvue de sa forme humaine ? Ou bien les quatre alliés, ces mystérieuses entités que jusque là don Juan et don Genaro détenaient dans leurs gourdes invisibles ? . Tout cela n’est-il qu’une vaste épreuve initiatique préparée de longue main par don Juan lui même et dont il n’y aurait pour Carlos que deux issues possibles : la victoire ou la mort ? Ou bien s’agit-il d’un gigantesque combat livré à l’intérieur du moi par les diverses tendances contradictoires de l’être, dont la conjonction finale constituerait l’unité de la personne ?
  • Cette nouvelle étape du voyage vers l’impeccabilité, ou l’ancien disciple se trouve contraint de mettre en application dans la vie réelle les enseignements du maître, constitue, dans le Cycle de don Juan, une mutation capitale. Jamais Castaneda n’était allé aussi loin.
  • Édition : Témoin/Gallimard – 1979
LE DON DE L’AIGLE
Castaneda
  • Depuis le jour où l’étudiant en ethnologie Castaneda a rencontré pour la première fois le maître Juan Matus, le chemin parcouru a été très long à la fois dans l’espace, dans le temps et par delà l’espace et le temps. De ce voyage vers la tierce attention, nous ne possédions jusqu’ici que des jalons épars – les ouvrages où Castaneda retraçait les expériences vécues par le disciple, telles que celui-ci les avait ressenties dans l’instant. Avec Le Don de l’Aigle, l’apprenti passé maître a enfin la possibilité de prendre un certain recul par rapport au vécu et de jeter sur l’ensemble de son cheminement un regard qui intègre contradictions apparentes et incertitudes.
  • Don Juan n’apparaît plus soudain comme un maître exceptionnel isolé mais comme le maillon d’une longue chaîne, un nagual parmi d’autres naguals, choisi par son benefactor pour constituer un clan de guerriers, réceptacle d’une tradition ancienne, et chargé de transmettre à un autre nagual la règle qui est une carte – le don de l’Aigle.
  • Mais Carlos Castaneda sera-t-il digne des espoirs que don Juan plaçait en lui ? Parviendra-t-il, comme don Juan, à rassembler son clan de guerriers et à le conduire jusqu’au passage débouchant sur la liberté ?
  • Ce sera en tout cas pour le nouveau nagual l’occasion d’expliciter les techniques et les méthodes présentées dans les ouvrages précédents. A travers les thèmes constants réexposés sans relâche sous des images différentes, une partie de ce qui pouvait paraître obscur jusque-là s’éclaire soudain. Quelques fils divergents se croisent. Avec un don de rebondissement qui fait de lui un des grands auteurs épiques de notre temps, Carlos Castaneda a réussi à faire de ce Don de l’Aigle la clé de voûte de toute l’oeuvre.
  • Édition : Témoin/Gallimard – 1982
LE FEU DU DEDANS
Castaneda
  • Le feu du dedans n’est pas seulement la reprise et l’approfondissement des notions familières de « voir » et de l' »aigle », cette instance suprême introduite par Castaneda dans Le don de l’Aigle et dont les émanations sont à la fois la source et l’aboutissement de la perception et de la conscience. L’architecture du mythe s’enrichit ici de nouveaux thèmes, l' »impulsion de la terre », le « moule de l’homme », la « barrière de la perception », le « point d’assemblage » ; ce dévoilement progressif débouche sur la vision d’un univers, d’un foisonnement et d’une cohérence remarquables.
  • L’enseignement prodigue au nouveau nagual par son maître don Juan comporte, en outre, une dimension tout à fait inédite dans l’oeuvre de Castaneda. Il s’inscrit ici explicitement dans une tradition millénaire dont la genèse et le cheminement se trouvent intégralement retracés. L’évolution de la « connaissance », depuis l’époque des anciens voyants toltèques – prodigieusement doués mais victimes « par fascination » de leurs découvertes – jusqu’à celle des naguals du clan de don Juan, est en effet exposée et commentée tout au long du livre dont elle constitue le contrepoint permanent. Le récit des crises traversées par les gardiens de cette tradition et celui de la véritable « réforme » à laquelle elle s’est vue soumise au cours des temps, est l’occasion d’une exégèse qui prend souvent l’allure d’un traité du bien et du mal, de la sagesse et de la folie.
  • Au terme de son explication et à la veille de quitter ce monde, don Juan a livré à son disciple les clés qui devront lui permettre de poursuivre à son tour la quête de la liberté totale, cette conscience totale qui donne la maîtrise du feu intérieur.
  • Édition : Témoin/Gallimard – 1985
LA FORCE DU SILENCE
Nouvelles leçons de don Juan
Castaneda
  • Malgré ses progrès sur le « chemin du guerrier » qui lui ont valu le titre prestigieux de « nagual », Castaneda reste un éternel disciple en face de don Juan qui, inlassablement, poursuit son enseignement et tente d’initier son élève à des concepts de plus en plus élaborés et concis à la fois. C’est dire la part de mystère qui reste attachée, pour l’apprenti, aux « noyaux abstraits », ces vérités qui ne passent pas par le truchement des mots et participent d’une « connaissance silencieuse » qui ne se laisse aborder que par intuition directe. Elles sont partie prenante de l' »esprit », de l' »intention », et ne se révèlent qu’au terme d’une ascèse parfaite. A la conquête de l' »abstrait », l’élève traverse bien des mésaventures dont le maître d’oeuvre est, pour la plupart, don Juan : car il s’agit, bien sûr, d’un parcours initiatique bien tempéré, au cours duquel l’apprenti se débat entre le fantastique et la magie, et lutte en vain contre une terreur fondamentale. Tel est le prix à payer pour approcher l' »abstrait », ce domaine mystérieux où le raisonnement doit le céder à la raison pure, et où le discours prend fin pour laisser place au silence de la « véritable » connaissance.
  • Traduit de l’anglais par Amal Naccache
  • Édition : Témoin/Gallimard – 1988
DICTIONNAIRE DES SYMBOLES
Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres.
Jean Chevalier et Alain Gheerbrant
  • C’est trop peu de dire que nous vivons dans un monde de symboles, un monde de symboles vit en nous. De la psychanalyse à l’anthropologie, de la critique d’art à la publicité et à la propagande idéologique ou politique, sciences, arts et techniques essaient de plus en plus aujourd’hui de décrypter ce langage des symboles, tant pour élargir le champ de connaissance et approfondir la communication que pour apprivoiser une énergie d’un genre particulier, sous-jacente à nos actes, à nos réflexes, à nos attirances et répulsions, dont nous commençons à peine à deviner la formidable puissance.
  • Des années de réflexions et d’études comparatives sur un corpus d’informations rassemblé par une équipe de chercheurs, à travers des aires culturelles recouvrant la durée de l’histoire et l’étendue du peuplement humain, les auteurs ont tenté de donner à voir le cours profond du langage symbolique, tel qu’il se ramifie dans les strates cachées de notre mémoire.
  • Chacun sentira bien l’importance de ce Dictionnaire. Plus de mille six cents articles, reliés par des comparaisons et des renvois, souvent restructurés à la suite d’une longue maturation, permettent de mieux approcher la nudité du symbole, que la raison dans sa seule mouvance ne parviendrait pas à saisir. Cette somme unique ouvre les portes de l’imaginaire, invite le lecteur à méditer sur les symboles, comme Bachelard invitait à rêver sur les rêves, afin d’y découvrir la saveur et le sens d’une réalité vivante.
  • Édition : Robert Laffont/Jupiter – 1982
SAMSÂRA
La vie, la mort, la renaissance.
Dalaï-Lama
  • Symbole de tolérance au milieu des intégrismes, apôtre de la non-violence alors que la violence nous cerne, Sa Sainteté le dalaï-lama, chef spirituel et politique du Tibet, prix Nobel de la paix, nous délivre un message d’amour et de sagesse depuis sa résidence d’exil à Dharamsala, accrochée au flanc des montagnes.
  • Dans ce livre réalisé par une journaliste française, Frédérique Hatier, et qui rassemble l’essentiel de ce message à partir de ses écrits et de ses interventions, le dalaï-lama nous parle:.

– de son histoire et de celle de son peuple;
– du bouddhisme tibétain – religion, philosophie et règle de vie – qui peut proposer une alternative pour l’Occident;
– de la vie, du monde d’aujourd’hui, de la violence, des souffrances infligées aux peuples, aux animaux, à la nature;
– de la sagesse, de la méditation, des enseignements que l’on peut tirer du bouddhisme, même sans y adhérer;
– du Samsâra, enfin, le cycle de la vie – naissance, mort et renaissance – qui constitue la base de l’existence.

  • Le livre du Dalaï-Lama
  • Édition : Le pré aux Clercs – 1996
JÉSUS A VÉCU AU CACHEMIRE
La tombe de Jésus à Srinagar ?
Andréas Faber-Kaiser
  • Jésus a vécu au Cachemire.
  • Telle est l’hypothèse a priori inimaginable émise par l’auteur, Andréas Faber-Kaiser. Selon lui, Jésus a survécu à sa crucifixion. Guéri, il a alors fui vers l’Est, à la recherche des tribus perdues d’Israël ; il est ainsi parvenu au Cachemire où il est mort à un âge très avancé.
  • Sa tombe est encore vénérée aujourd’hui a Srinagar, capitale du Cachemire. De plus, au Pakistan, à quelques kilomètres de la frontière du Cachemire, se trouve une tombe qui serait celle de Marie mère de Jèsus. Elle l’aurait accompagné dans sa fuite, mais épuisée par les fatigues du voyage, elle serait morte en cours de route.
  • De très nombreuses preuves laissent penser que Jésus choisit le Cachemire pour y vivre sa « seconde vie », sur laquelle nos historiens restent muets.
  • Entre autres, des informations précises sont contenues dans les documents historiques, conservés depuis des siècles à la lamaserie Thibétaine, de Lhassa, et à celle d’Hémis à Ladãkh. Ces documents corroborent entièrement l’hypothèse de l’auteur.
  • Une vaste supercherie ?
  • Certains le penseront peut-être. Et pourtant… Des preuves sont là, elles existent vraiment. II suffit de lire cet ouvrage pour être convaincu, car les informations de l’auteur reposent sur des bases solides, sur des éléments concrets, sur des faits vérifiables. Entre autres, l’analyse scientifique de son linceul a prouvé irréfutablement que Jésus n’était pas mort sur la croix.
  • Ceci explique sans doute pourquoi le Pape a refusé depuis toute expertise du Saint Suaire…
  • Traduit de l’espagnol par Juliette Gueguen
  • Édition : De Vecchi – 1978
ANNA ET MISTER GOD
Fynn
  • L’histoire que Fynn raconte aujourd’hui s’est passé il y a une trentaine d’années. Fynn avait dix-neuf ans, il rôdait dans le quartier des docks de I’East End londonien, un soir brouillardeux de novembre, et il découvrit, assise sur une marche, une petite fille crasseuse, meurtrie et terrifiée. Il l’emmena chez lui et la confia à sa mère, vigoureuse Irlandaise qui accueillait tous ceux et celles que ses enfants lui menaient.
  • Anna avait pour intérêt principal dans l’existence sa familiarité avec Dieu, « Mister God ». Elle comprenait le sens de la vie et la signification de l’amour. A six ans, elle était théologienne, mathématicienne, philosophe, poète et jardinière. A sept ans elle mourut dans un accident, son beau visage traversé d’une petite grimace, et disant :  » Fynn, j’parie que Mister God m’laissera entrer au ciel à cause de ça. »
  • Fynn évoque toute cette histoire en disant de lui-même : « Je m’ appelle Fynn. Enfin ce n’est pas mon vrai nom, mais quelle importance ? Tous mes amis m’appellent Fynn, ça m’est resté… Je mesure un mètre quatre-vingt-cinq, je pèse cent deux kilos, j’adore la gymnastique, ma mère est Irlandaise et mon père Gallois… Mon passe-temps favori ? Me balader dans le quartier des docks, la nuit, par temps de brouillard. »
  • Cette étrange histoire d’Anna racontée par un étrange témoin dont le préfacier nous certifie l’existence, apparaît comme un conte. Alice au pays des docks ou Anna Crusoë dans I’île de l’absolu. Mais non c’est une histoire vraie, et c’est bien pourquoi elle semble incroyable.
  • Traduit de l’anglais par Luc de Goustine
  • Édition : Seuil – 1976
LE SABLE ET L’ÉCUME
Aphorismes
Khalil Gibran
  • Par l’auteur du Prophète, 322 maximes sur la liberté, la justice, l’amour, l’art, le temps, l’espace, la guerre, le génie, le bien, le mal, les lois, les valeurs morales, le savoir, le sacré…
  • Ces aphorismes, que Khalil Gibran notait sur des bouts de papier au fil de son inspiration, nous livrent la quintessence de la pensée du grand poète et philosophe du Liban.

« En tout homme résident deux êtres :
L’un éveillé dans les ténèbres, l’autre assoupi dans la lumière. »

  • Traduit de l’Anglais par Jean-Pierre Dahdah et Marÿke Shurman
  • Édition : Albin Michel – 1990
DEMIAN
Hermann Hesse
  • Demian est le roman d’une adolescence, roman d’initiation, de formation, et l’un des chefs d’oeuvre du genre. Le sous-titre est : Histoire de la jeunesse d’Emile Sinclair.
  • Demian enseigne à Emile Sinclair à ne pas suivre l’exemple de ses parents, à se révolter pour se trouver, à s’exposer à la fois au divin et au démoniaque, à traverser le chaos pour mériter l’accomplissement de sa destinée propre.
  • Les trois romans de Hermann Hesse, Demian, chronologiquement le premier, Siddhartha et Le Loup des steppes offrent autant de variations sur le thême de l’étranger qui ne doit pas craindre de se séparer de la société, de « vivre en dehors ».
  • Prix Nobel de littérature.
  • Traduit de l’Allemand par Denise Riboni
  • Édition : le Livre de Poche – 1986
KNULP
Hermann Hesse
  • Vagabond éclairé, Knulp comprend tout mais ne fait rien : comblé de tous les dons, il a sacrifié à l’amour et à la rêverie tout ce qui devait lui permettre de bâtir une carrière conforme aux conventions de son époque. La cause de son échec c’est un amour deçu qui, dans l’adolescence, lui interdit toute passion ultérieure.
  • Knulp est sans doute un reflet de la divinité telle que la conçoit l’auteur : un dieu d’une religiosité universelle, appartenant à toutes les confessions, sans être l’élu d’aucune.
  • Dans ce récit, on retrouvera tous les grands thèmes qui ont fait de l’oeuvre de Herman Hesse un des classiques du XXe siècle.
  • Traduit de l’Allemand par Hervé du Cheyron de Beaumont
  • Édition : Presses Pocket – 1988
LES FRÈRES DU SOLEIL
Hermann Hesse
  • Sept nouvelles sont réunies dans ce volume : « Les frères du soleil », « Le nain Filippo », « Juin », « La ville », « Le cyclone », « Le dedans et le dehors », « L’oiseau de Montagsdorf ».
  • Ecrites au cours d’une trentaine d’années, elles expriment le lyrisme philosophique et la mélancolie existentielle de Hermann Hesse. Oeuvres de jeunesse ou de la maturité, ces nouvelles reflètent un des thèmes fondamentaux de l’auteur : la solitude commune au jeune homme aussi bien qu’au vieillard devant un monde qu’ils ne reconnaissent pas.
  • La diversité des sujets, loin de nuire à l’unité de l’ensemble, la renforce puisque la lumière, quelles que soient les nuances appropriées, vient d’un même foyer, le regard que l’écrivain a jeté sur le monde.
  • Ainsi, s’ordonnent les récits inspirés par la maison des vieillards; une aventure cruelle à Venise, au XVIIIe siècle ; des rêveries avant la rentrée scolaire ; l’éternel retour qui donne à la nature une revanche sur la ville ; l’adolescence au seuil de l’amour.
  • L’avant-dernier conte se rattache à la science et à la magie ; dans le dernier, paraît un oiseau imaginaire, symbole du destin.
  • Traduit de l’Allemand par Hervé du Cheyron de Beaumont et Edmond Beaujon
  • Édition : Presses Pocket – 1986
LE LOUP DES STEPPES
Hermann Hesse
  • Depuis sa publication en 1927, Le loup des steppes connaît une fortune grandissante. Thomas Mann déjà le comparait à l’ Ulysse de James Joyce, pour l’audace et la nouveauté de sa conception. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, cette étonnante confession d’un quinquagénaire vieillissant allait devenir l’un des grands « Livres de Sagesse » de la jeunesse occidentale. Le loup des steppes en effet n’exprime pas simplement « la folie d’un homme mais le désarroi d’une époque entière » (H. Hesse).
  • Le héros, Harry Haller, pseudonyme transparent de l’auteur, mène l’existence modestement bourgeoise d’un érudit absorbé dans la contemplation du passé. Mais la correction de ses manières ne parvient pas toujours à voiler l’étrangeté de son regard. En lui se combattent deux instincts, l’appel de la Nature et celui de l’Esprit.
  • Cette dualité engagera le héros dans une succession d’aventures spirituelles ou sensuelles singulières dont la plus décisive, celle du Théâtre magique, n’est pas sans évoquer, sur un mode allégorique et néanmoins prémonitoire, la découverte moderne de la drogue.
  • Recourant à l’artifice romanesque classique du manuscrit posthume retrouvé, Hermann Hesse n’en a que mieux marqué le caractère autobiographique de cette étrange confession.
  • Confession qui conduira le lecteur de surprise en surprise jusqu’à l’apologie de la sagesse suprême, celle du rire.
  • Traduit de l’Allemand par Juliette Pary
  • Édition : Presses Pocket – 1985
NARCISSE ET GOLDMUND
Hermann Hesse
  • Narcisse, dont la vie s’écoule au couvent de Mariabronn, dans un moyen âge tout imprégné d’un certain romantisme allemand, représente la règle, le savoir théologique et la méditation. Son élève Goldmund, jeune et beau comme un archange et en qui il a décelé une nature d’élite, n’est pas fait pour la vie monacale. Malgré l’incomparable amitié qui lie les deux hommes, le novice quitte le monastère pour se livrer à la vie dévorante qui hante ses revês, frustré, du souvenir de sa mère, pour lui l’Eve éternelle. Cette femme, il la cherchera au cours de ses multiples aventures qui le conduiront parfois au meurtre, mais aussi et surtout à la révélation de sa vocation : la sculpture. Après avoir échappé à la peste dans une région de cauchemar où les morts sans sépulture demeurent comme des vivants en cendres, Goldmund rejoindra au couvent Narcisse, son frère et son ami, son contraire et son complément. Dans ce roman, comme dans beaucoup de ses oeuvres, Hemmann Hesse évoque sa propre complexité qui n’est autre que celle qu’on retrouve au coeur de chaque Individu.
  • Traduit de l’Allemand par Fernand Delmas
  • Édition : Presses Pocket – 1986
SIDDHARTHA
Hermann Hesse
  • Un jour vient où l’enseignement traditionnel donné aux brahmanes ne suffit plus au jeune Siddhartha. Quand des ascètes samanas passent dans la ville, il les suit, se familiarise avec toutes leurs pratiques mais n’arrive pas à trouver la paix de l’âme recherchée. Puis c’est la rencontre avec Gotama, le Bouddha. Tout en reconnaissant sa doctrine sublime, il ne peut l’accepter et commence une autre vie auprès de la belle Kamala et du marchand Kamaswani.
  • Les richesses qu’il acquiert en font un homme neuf, matérialiste, dont le personnage finit par lui déplaire. Il s’en va à travers la forêt, au bord du fleuve. C’est là que s’accomplit l’ultime phase du cycle de son évolution. Dans le cadre d’une Inde recréée à merveille, écrit dans un style d’une rare maîtrise, Siddhartha, roman d’une initiation, est un des plus grands de Hermann Hesse, Prix Nobel de littérature.
  • Traduit de l’Allemand par Joseph Delage
  • Édition : Grasset – 1986
LA DERNIÈRE TENTATION
Nikos Kazantzaki
  • « La dualité du Christ » écrit Nikos Kazantzaki, « a toujours été pour moi un mystère insondable ; quel est cet ardent désir de l’homme d’atteindre Dieu, ou plutôt de retourner à Dieu ? » La dernière tentation est un livre tout imprégné de cette obsession du message évangélique qui traversait Le Christ recrucifié, La liberté ou la mort et Le Pauvre d’Assise. Que l’on découvre à tous les détours des romans de Kazantzaki la Passion de cet homme qu’on appelait le Christ, Thomas Mann s’en était déjà étonné : « Il faut particulièrement admirer», remarquait-il, « l’art avec lequel Kazantzaki évoque par allusions l’histoire de la Passion. Ces allusions donnent à tout ce qu’il écrit l’arrière-fond mythique qui est l’élément essentiel de la forme épique. »
  • Epique, telle fut bien, en effet, l’oeuvre de ce poète de la violence et du soleil, le plus méditerranéen parmi les très grands écrivains de notre temps, le seul auquel on aurait pu accorder, en même temps que ce prix Nobel dont il fut frustré l’année même de sa mort, la lointaine succession du plus illustre de ses ancêtres : Homère.
  • Traduit du grec par Michel Saunier
  • Édition : Plon – 1970
LE CHRIST RECRUCIFIÉ
Nikos Kazantzaki
  • A Lycovrissi, village d’Anatolie où une population de Grecs orthodoxe vit sous l’autorité d’un agha turc, une coutume ancienne exige que tous les sept ans soient choisis une demi-douzaine de villageois qui feront revivre la Passion du Christ durant la Semaine Sainte. Le Conseil des Anciens présidé par le pope Grigoris, choisit ceux qui sont dignes d’incarner les trois apôtres: Michélis, fils du seigneur Patriarchéas, sera Jean, le cafetier Costantis sera Jacques; Yannakos le colporteur sera Pierre. Au berger Manolios revient le privilège et la charge d’être le Christ. Trois autres villageois sont désignés d’office pour tenir les rôles de Pilate, de Caïphe et de Judas.
  • L’arrivée d’un groupe de Grecs chassés de leur village par les Turcs divise Lycovrissi en deux: tandis que le pope et les notables refoulent sans pitié ces déshérités, les représentants des apôtres et du Christ s’efforcent de les secourir. A mesure qu’ils mettent en pratique les principes de l’Évangile, ces quatre hommes simples s’affranchissent des mesquineries et de l’égoïsme de leur clan; leur charité active agit comme un choc et bientôt une suite de drames bouleverse la vie de la vieille cité. Le pope Grigoris dénonce en chaire le péril que font courir « à la religion, à la patrie, à la famille, à la propriété » les agissements de ceux qu’il traite de « bolcheviks ». Une lutte féroce s’engage entre les réfugiés exaspérés par leur longue famine et les habitants de Lycovrissi. Dans l’espoir de pacifier les esprits, Manolios se constitue prisonnier. Traîné dans l’église, il est sauvagement poignardé…
  • Le Christ recrucifié est une des rares oeuvres qui appartiennent à la littérature universelle. Ce roman saisissant, où passe le souffle épique du grand poète crétois, replace l’essentiel du message évangélique au cœur de notre temps et Thomas Mann pouvait écrire: « Il faut particulièrement admirer l’art avec lequel Nikos Kazantzaki évoque par allusions l’histoire de la Passion. Ces allusions donnent au livre l’arrière-fond mythique qui est l’élément essentiel de la forme épique. »
  • Traduit du grec par Pierre Amandry
  • Édition : Plon – 1976
LE PAPILLON NOIR
Invitation à un changement radical
Dr. Richard Moss
  • Ce livre est d’abord le récit d’une expérience vécue par l’auteur : à l’instant où un papillon se posa sur son front, sa conscience bascula à un niveau totalement nouveau…
  • « Cet ouvrage traite des possibilités et des processus de changement. Il n’est pas question ici de miracle ou de ce que ne peut vivre qu’un petit nombre d’initiés. Nous sommes tous concernés par le changement dont il est question, par cette transformation de notre conscience, basée sur l’intuition de ce qu’est réellement l’être humain. Ici, nous allons décrire la façon dont ce changement peut intervenir dans notre vie, quelquefois radicalement, au point de nous effrayer parfois, rapidement peut-être, mais le plus souvent progressivement et toujours en nous incitant à faire appel à de nouvelles façons de vivre et d’exprimer notre vitalité. »
  • « Ce livre nous invite à aborder plus profondément notre expérience, et particulièrement ce qu’elle présente de plus difficile, ce qui nous fait douter le plus. C’est ici face au grand mystère de la vie, au plus obscur de nous-mêmes, que se situe le passage qui mène aux possibilités nouvelles. C’est ici que repose le potentiel de toute intelligence évolutive et de l’âme humaine. »
  •  » … Mais si la préparation est essentielle, elle n’est pas le voyage. Dans le voyage de la transformation, il est facile de confondre les préparatifs – tout ce que nous en imaginons, les techniques qui permettent d’altérer la conscience et de produire de nouvelles façons de penser – et le changement lui-même. Le changement réel est de nature spirituelle. Pour en parler, nous devons habituellement faire appel au langage des poètes et des mystiques, et chaque fois ce langage est source de méprise lorsque nous l’interprétons selon notre conscience linéaire ordinaire. »
  • C’est un livre étonnant, dérangeant, fascinant, dont la sagesse et la vérité éclatent à chaque ligne … Sans cesse on a envie de le lire et de le relire, comme un rappel à l’essentiel.
  • Traduit de l’Américain par Claire Levi
  • Édition : Le Souffle d’Or – 1989
LES YEUX DE MA CHÈVRE
Sur les pas des maîtres de la nuit en pays douala
Eric de Rosny
  • « Din, le maître que je me suis particulièrement choisi et qui m’a ouvert les yeux, est un guérisseur d’un quartier populaire de Douala. Il ne sais ni lire ni écrire et parlais pas français. Tout mon livre témoigne, au nom d’une ascèse commune, de la puissance d’introspection et de la connaissance de ces nganga africains qu’on appelle improprement des sorciers, alors que, étant des guérisseurs, ils en sont les ennemis jurés. »
  • Ainsi s’exprime Eric de Rosny, jésuite français, qui a vecu cinq ans dans ce quartier de Douala. Les « Maître de la nuit » l’on adopté. Au terme de son initiation , une chèvre lui est présentée. Elle doit mourir de sa propre mort, se substituant à lui pour prendre sur elle les malheurs et les sorts. Elle donne au prêtre ses yeux afin qu’il « voie » l’invisible.
  • Ce document rare raconte avec précision l’itinéraire de l’auteur qui se trouve, au Cameroun, confronté à des problèmes très actuels que les nganga s’efforcent de résoudre : tension et haines familiales, chômage, maladie, folie et mort. Son expérience personnelle a été poussée à la limite du permis et du possible. Ni le nganga Din ni l’auteur ne sortent indemnes de cette épreuve. Le prêtre Rosny avoue « y avoir gagné la vue, et l’aptitude à regarder différemment les choses de la vie ». Din connaissait parfaitement la condition de prêtre de l’auteur. L’engagement religieux d’Eric de Rosny et la vision spirituelle du nganga Din leur permettent, tous deux, de se comprendre. Le sacré est leur lieu commun.
  • Édition : Presses Pocket – 1981
LES GRANDS INITIÉS
Edouard Shuré
  • « L’Ame est la Clef de l’Univers »
  • Esquisse de l’histoire secrète des religions : Rama, Khrisna, Hermès, Moïse, Orphíe, Pythagore, Platon et Jésus…
  • Édition : Le Livre de Poche – 1960
LES 7 ESPRITS DE LA RÉVOLTE
Héléna Blavatsky
Jean Michel Thibaux
  • Ekatérinoslav, 1831…
  • Parce qu’elle naît dans une ville ravagée par le choléra, et au cours de la nuit la plus maléfique de l’année, les moujiks surnomment la petite princesse Héléna Pétrovna von Hahn la Sedmitchka – l’enfant du malheur et de la révolte.
  • Révoltée, celle qui va devenir Héléna Blasvatsky, figure maîtresse de la théosophie, l’est en effet dès son enfance. Cette petite fille qui étonne par ses pouvoirs, par sa connaissance de la démonologie et ses voyages dans les mondes invisibles, refuse de sacrifier aux conformismes de son siècle et de son milieu. Fuyant à seize ans un mariage brillant et honni, elle part pour l’Egypte où elle s’initie, en se faisant enfermer dans un sarcophage, aux mystères des Pyramides. A Paris, elle fréquente les cercles spirites et sert de médium à la contesse de Ségur. Elle débarque aux Etats-Unis au moment même de la conquête de l’Ouest, participe à la ruée avec un groupe de mormoms, et choisit de vivre avec les Indiens Algonkins. Lorsqu’elle reprend son insatiable quête, c’est pour connaître les sortilèges du culte vaudou à La Nouvelle-Orléans. Mais son grand oeuvre reste, après un long et fructueux passage en Inde, sa chevauchée vers Lhassa, qu’elle sait être la rive ultime et sacrée de sa recherche.
  • Ce récit passionnant – roman autant que biographie – nous offre de découvrir les tumultes et les mystères d’une vie placée sous le double signe de l’aventure et de la spiritualité.
  • Édition : Édition n° 1 – 1992

 

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